• Maxence Jahan

Est-ce la solution ?

Journal nº6 - 02/05/2021


Vous n’êtes pas sans savoir qu’un virus qui a déjà provoqué plus de 2.8 millions de morts depuis la fin de l’année 2019 appelé scientifiquement COVID – 19 ou coronavirus est présent sur toute notre planète bleue. Plusieurs moyens ont été déjà élaborés depuis pour essayer de stopper la contamination et la propagation de ce virus sans succès pour la plupart. Alors est ce que le vaccin serait une solution à notre problème ? Vous êtes au bon endroit pour le savoir.


De nos jours, deux méthodes sont principalement utilisées pour faire face à un virus ou une maladie par un vaccin.

La méthode du virus entier qui consiste à introduire une portion du microbe entier inactif ou mort, atténué ou virale dans notre corps pour développer nos défenses immunitaires. La première façon de fabriquer un vaccin est de prendre le virus ou la bactérie porteuse de la maladie et de l’inactiver ou de le tuer à l’aide de produits chimiques, de chaleur ou de rayonnements. Cette méthode a été utilisée par exemple pour les vaccins contre la grippe et la poliomyélite. Un vaccin vivant atténué utilise une version vivante mais affaiblie du virus ou une version très similaire. Cette méthode utilise une technologie similaire au vaccin inactivé et peut être fabriquée à grande échelle. Cependant, ce type de vaccin ne convient pas aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Enfin la troisième technique qui consiste à utiliser un virus sûr pour fournir des sous-parties spécifiques – appelées protéines – du germe attendu afin qu’il puisse déclencher une réponse immunitaire sans provoquer la maladie.


La seconde méthode appelée méthode des sous-unités n’utilise que les parties très spécifiques (les sous-unités) d’un virus ou d’une bactérie que le système immunitaire doit reconnaître et par la suite savoir reproduire. Le vaccin ne contient pas le microbe en entier et n’utilise pas un virus sûr comme vecteur.


Une nouvelle technique a récemment été développée pour la lutte contre l’épidémie, celle d’un vaccin à base d’acides nucléiques. C’est-à-dire un vaccin qui n’utiliserait pas le virus lui-même mais plutôt l’ARN messager dans notre corps qui permettrait d’augmenter la création de protéines nécessaires pour l’immunisation.


Les vaccins « Pfizer » et « Moderna » que nous connaissons fonctionnent pour la plupart par cette nouvelle technique basé sur la base de l’ARN, un messager qui reproduit la forme génétique de la bactérie et provoque une réponse immunitaire dans le corps. Celui de « Johnson & Johnson » et « AstraZeneca », eux utilisent une technique différente qui consiste a utilisé un adénovirus, un virus sans structure capable de s’attaquer aux cellules et de les infecter. Puis ils modifient le code génétique de ce « presque virus » pour le faire apparaitre comme les particules autour du SARS-CoV-2 qui forment par conséquence les différentes protéines abordées avant. Ils sont donc qualifiés de vaccins viraux.


Alors quel vaccin choisir ? Et bien certainement celui qui parait le plus accessible dans ceux cités avec toutes fois des effets secondaires qui pourraient apparaitre. Cette nouvelle technique paraitrait être la bonne pourtant nous sommes encore loin dans l’extermination totale de ce coronavirus mais la fin parait plus proche que jamais.



Maxence Jahan, 2nde1