Interview Lucio Batista: high up

Journal nº7 - 2/06/2021 Lucio Batista est élève au lycée Molière depuis 2019. Ainsi, sa passion pour les ''sneakers'' a développé une grande créativité au sein de son magasin en ligne ''@highuprj'' . Aujourd'hui, le succès est impressionnant, 5000 abonnés sur instagram! Mais, comme nous sommes tous très curieux, nous voulons savoir comment ça se passe chez Lucio, et alors, Lucio dit donc, comment tout ça se passe chez toi? -Comment et quand est née l'idée de créer un magasin?
J’ai toujours été passionné par les intitulés ‘’Sneakers’’, un type de chaussures plus limitées qui ont, dans leur majorité, tout une histoire sur le monde du basket, comme les Jordans. En octobre, au milieu de la quarantaine et ayant un peu assez de faire la même chose tous les jours, j’ai eu l’idée de commencer quelque chose de nouveau et différent. J’ai créé un nouveau compte insta, qui aujourd’hui est celui de @highuprj, avec le but de vendre ces Sneakers, dont la majorité d’entre elles ont beaucoup de demande (tout le monde les veut) et peu d’offre, qui me donne une marge pour que je puisse les revendre dans mon magasin. -Est-ce que ça a été facile au début? J’ai eu tout à fait mes difficultés au début pour gagner la confiance et capter les premiers clients, car comme ce sont des produits dans leur majorité chers, il est un peu compliqué à les vendre quand tu n’as pas encore beaucoup d’abonnés, quelques ‘’feedbacks’’ des gens qui ont déjà acheté avec toi… Mais après un certain temps, avec quelques ventes déjà réalisées, tout est devenu plus facil et j’ai décidé de prendre ça vraiment au sérieux: pour me donner une image plus professionnelle, j’ai embauché un designer et commencé à faire toutes les semaines une planification de tout ce qu’il aura de Storys et posts dans le compte pendant la semaine. -Pourquoi as-tu choisis de vendre des ''Sneakers''? Comme je l’ai dit dans les autres réponses, j’ai toujours aimé les Sneakers et je savais déjà, avant de commencer, qu’il y avait tout un marché de revente derrière. Les marques comme Nike ou Adidas les vendent à un prix initial, et comme elles sont très limitées et que tout le monde les veux, elles se valorisent. Je crois aussi que quand tu travailles avec quelque chose que tu aimes, ça devient très agréable de dédier ton temps et voir ton évolution, et c’est ce qui se passe avec moi et High Up. J’essaye toujours de faire de mon mieux pour faire évoluer mon entreprise de plus en plus tous les jours. -Comment fonctionne le magasin, quelle est sa dynamique?
Aujourd’hui, le magasin compte 5000 abonnés sur Instagram et plus de 80 ventes réalisées, en à peu près sept mois. Pour moi, c’est déjà un très grand acomplissement et je suis très fier de moi, et d’ici j’espère faire monter ces nombres encore plus! Parfois, pour prendre les produits cf dans leur prix initial pour pouvoir les revendre, j’ai dû rester toute une nuit dans une queue devant le magasin pour pouvoir les avoir; les personnes sont prêtes à tout pour les obtenir. Je planifie toutes les semaines les posts et storys du magasin, ainsi que les stratégies de marketing et diffusion comme le trafic payé ou des collaborations avec des ''influenceurs'' Instagram, Youtube... -Est-ce que c'est facile de maintenir un magasin et en même temps suivre la vie agitée d'un étudiant? J’avoue que parfois c’est difficile de concilier les deux, principalement maintenant dans l’année de Première. Parfois je vais me coucher très tard en étudiant ou m’occupant de quelque affaire de la boutique, mais à la fin, ça vaut le coup. Il est gratifiant de commencer à avoir une indépendance financière déjà dans mon âge et principalement, quand tu vois que quelque chose qui n’était qu’un simple projet au début, commence à se développer et devient une véritable petite entreprise. Belén Bitar, 1ere1

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