Le diabète de type 1

Journal nº5 - 02/04/2021 Aujourd’hui, dans cet article, je veux vous parler d’une maladie qui touche au moins 10% de la population mondiale. Une maladie avec laquelle je vis depuis que j’ai 11 ans. J’ai trouvé essentiel qu’il y ait au moins une page dans le Liermo sur ce sujet. C’est pour moi une thérapie d’écrire sur le diabète et donc de le faire reconnaître et vous en apprendre un peu plus. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas écrire une page entière en me prenant pour un médecin ou bien un scientifique, non, je vais juste vous dire ce que je connais et mon expérience personnelle. Tout d’abord, une brève définition. Le diabète de type 1 est une maladie génétique dans laquelle les cellules du pancréas sont détruites, donc celui-ci ne produit plus d’insuline. Cette insuline régule le taux de sucre dans notre sang (glycémie). Comment ça fonctionne ? Premièrement, nos aliments sont composés de lipides, de protéines et de glucides. Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides se transforment en sucres, puis l’insuline les detecte et les stocke dans les muscles ou bien dans d’autres organes. En revanche, si par malheur vous développez un diabète, le sucre que vous ingérez ne sera plus contrôlé et cela vous causera des hyperglycémies ou hypoglycémies. Quelles sont les principaux symptômes d’une personne étant diagnostiquée diabétique ? tout le temps soif des grosses envies d’uriner amaigrissement rapide douleurs à la vessie beaucoup de fatigue Quelles différences entre hyperglycémies et hypoglycémies ? L’hyperglycémie est un abus de sucre dans le sang. La plupart du temps, quand nous sommes en hyperglycémie, nous avons envie d’uriner, nous avons très soif, le coeur bat plus vite, la vue devient floue (comme s’il y avait de l’eau devant nos yeux) et souvent nous avons une plus grande fatigue ou nous sommes très énergique. L’hypoglycémie, au contraire, c’est un manque de sucre dans le sang. On peut l’apercevoir grâce à des faiblesses dans tout le corps (surtout dans les jambes, les bras et la mâchoire), à des tournis, confusions pour parler ou penser, sueurs froides et tremblements. A ce moment là il faut directement manger un sucre rapide (bonbons, miel, confiture), sinon on risque de tomber dans les pommes. Mais alors comment pouvons-nous remédier à cette glycémie déréglée ? Les diabétiques de type 1 doivent s’injecter tous les jours une certaine dose d’insuline avant chaque repas. Pour savoir quelle dose est nécessaire, ils vérifient leur glycémie grâce a un petit appareil. Cet appareil leur dit en temps réel à combien s’élève leur taux de sucre dans le sang. Il existe deux types d’insuline: la lente et la rapide. La lente a effet sur le long terme. La rapide, elle, fait effet sur le moment même où elle est injectée. Pour essayer de réguler d’avantage cette glycémie, le diabétique doit pratiquer une activité physique constante et avoir une alimentation basse en glucides et hautes en protéines et fibres. Cela ne veut pas dire qu’il ne PEUT PAS manger d’aliments sucrés; bien sûr qu’il en a le droit ! Personnellement, je deviendrais folle si je ne pouvais pas manger un gâteau ou un chocolat. Le diabète: une maladie silencieuse: Le diabète de type 1 peut entraîner des complications s’il est mal traité: problèmes vasculaires, insuffisance rénale, problèmes dans les nerfs, les yeux, la peau et les vaisseaux sanguins, entre autres. C’est pour cela qu’il faut pendant toute sa vie bien traiter son diabète ! Une petite conclusion: Le diabète N’EST PAS UN HANDICAP, il ne nous empêche pas de pratiquer des sports, de bien manger, de voyager, on APPREND A VIVRE AVEC ! Nous ne sommes pas différents des autres ! Pour l’instant, c’est une maladie pour laquelle le traitement absolu n’existe pas encore, mais de nouvelles technologies et progrès scientifiques sont en cours pour nous aider à mieux vivre. Et qui sait, un jour, en être définitivement guéri. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez vous rendre sur le site officiel du SBD (Sociedade Brasileira de Diabetes): https://www.diabetes.org.br/publico/ Maya Carriço, 1ère1

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